Un automobiliste sur deux a conduit sous l’emprise de l’alcool

D’après l’enquête menée par l’Automobile Club Association (ACA) et l’Argus, un automobiliste sur deux a déjà conduit sous l’emprise de l’alcool. A l’approche des vacances, il est primordial de rappeler qu’entre boire et conduire, il faut choisir.

Un automobiliste sur 2 (48,72 %) a déjà conduit sous l’emprise de l’alcool.

Le 21 juin, le Conseil National de la Sécurité Routière rappelait le trop fort taux d’implication de l’alcool dans la mortalité routière (30,2% en 2011) et annonçait que la commission “Alcool-stupéfiants-vitesse“ allait faire des recommandations en octobre prochain, concernant les contrôles d’alcoolémie inopinés et la généralisation des éthylotests anti-démarrage (EAD), notamment pour les récidivistes. En préambule, l’automobile Club Association (ACA) et l’Argus ont mené conjointement une grande enquête sur les contrôles d’alcoolémie. Pour ce faire, ils ont interrogé leur adhérents et abonnés respectifs, en leur administrant un e-questionnaire. Au total 6 566 personnes ont répondu entre le 17 et le 19 juin 2013.Selon leurs résultats, quatre tendances majeures apparaissent : 

  • Un automobiliste sur 2 (48,72 %) a déjà conduit sous l’emprise de l’alcool
  • Plus d’un quart des conducteurs n’a jamais fait l’objet d’un contrôle préventif d’alcoolémie. Pour les 74 % qui ont déjà fait l’objet d’un contrôle, celui-ci a eu lieu (à 75%) il y a plus de 2 ans (entre 2 et 10 ans).
  • Plus d’1 conducteur sur 2 (54 %) estime « très peu probable » ou « peu probable », la possibilité d’être contrôlé pour alcoolémie. Et dans les faits, cela n’est pas forcément éloigné de la vérité… Avec 565 milliards de kilomètres parcourus chaque année, les automobilistes Français ont une probabilité moyenne d’être contrôlés préventivement pour alcoolémie tous les 62 800 km, soit 1 fois tous les 5 ans pour un conducteur parcourant une moyenne de 13 000 km par an. Bien que soumise à de fortes variations selon la profession du conducteur, le type de véhicule et son usage, cette probabilité révèle la faible chance pour un automobiliste de se faire contrôler pour alcoolémie.
  • Si 9 conducteurs sur 10 sont favorables à l’obligation d’un éthylotest anti démarrage (EAD) pour les conducteurs de transport de voyageurs, de véhicules utilitaires ou pour des personnes déjà condamnées, près d’1 automobiliste sur 2 (48,9 %) est favorable à une généralisation de l’EAD pour tous les conducteurs ! 

Face à ces résultats, l’Automobile Club Association considère qu’au-delà du cadre législtatif, “l’essentiel est de faire progresser la perception par les conducteurs de la probabilité des contrôles et d’instaurer la mise en place progressive de dispositifs électroniques de contrôle avant démarrage“. Et vous, qu’en pensez-vous ?

Venez-vous exprimer sur nos forums.David BêmeSource : L’Automobile Club Association et l’Argus publient les résultats de leur enquête sur « Les automobilistes et les contrôles en matière d’alcoolémie » – Communiqué ACA et Argus – 26 juin 2013Click Here: Rugby league Jerseys

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