Paul Thomas Anderson a toujours du “Vice”

Le réalisateur, qui vient de présenter “The Master” au Festival de Venise, a confirmé que son projet suivant serait bien “Inherent Vice”.

On se demanda presque s’il ne se tournerait pas avant The Master, resté un long moment en développement, avant que celui-ci ne se concrétise le premier. Mais Paul Thomas Anderson n’a certainement pas renoncé à adapter le Inherent Vice de Thomas Pynchon : « J’espère que on pourra faire avancer Inherent Vice bientôt. C’est ce que j’écris en ce moment », a-t-il ainsi déclaré à Screen Daily lors de son étape vénitienne. On ignore si Robert Downey Jr., auparavant pressenti pour le rôle principal, serait toujours de la partie, mais ce qu’on sait en revanche, c’est que l’auteur du livre, qui se tient depuis toujours en retrait de la vie publique, n’en est pas : interrogé sur ses contacts avec Pynchon, PTA a répondu qu’il « s’efforçait de communiquer avec le livre, principalement. »

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L’argument d’Inherent Vice (Vice caché en VF), tel que résumé sur le site de l’éditeur français du livre (Editions du Seuil) :

« Los Angeles, 1970. Doc Sportello est un détective privé d’un genre particulier : il vit sur une des plages de la ville, est un adepte du joint bien roulé, et, à l’occasion, du trip intersidéral à l’acide. Avec son meilleur ennemi, le flic Bigfoot, il enquête sur l’étrange disparition du milliardaire et homme d’affaires Mickey Wolfmann. Tous deux ont de bonnes raisons de tirer au clair cette intrigue, d’en avoir peur, de se perdre en route pour mieux rebondir à grand renfort de bananes glacées ou de marie-jeanne colombienne. Il faut dire que quelques coups de massue donnés par l’Histoire en marche ont fini de détraquer la Californie et de torpiller le rêve hippie : les émeutes du quartier de Watts à Los Angeles, en 1965, ont crispé les esprits et les tensions raciales se sont exacerbées, les assassinats commandités par Charles Manson ont créé un profond traumatisme, sans compter la guerre du Vietnam qui a ramené en ville une jeunesse paranoïaque et détruite. »

 

A.G.

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