Jean-Louis Borloo en alcoolique: une fois ça va, trois fois bonjour les dégâts

Invité du Supplément de Maïtena Biraben sur Canal+, Jean-Louis Borloo a confié qu’il n’aimait pas les caricatures d’alcoolique que Les guignols font de lui. Des moqueries qui ne le font plus rire.

On imagine les hommes politiques insensibles à la critique, le cuir tanné par des années de combats et de coups bas surtout. La récente interview que Jean-Louis Borloo a accordée au Supplément sur Canal+ démontre que ce n’est pas toujours vrai et que certaines paroles peuvent blesser. En l’occurrence, les caricatures que font de lui Les guignols sur la chaîne cryptée.

Face à Maïtena Biraben, Jean-Louis Borloo a ainsi expliqué: «C’est vachement bien les caricatures. C’est marrant une fois, deux fois, dix fois. Sauf que quand on fait croire que quelqu’un est malade, parce que c’est une maladie (l’alcoolisme) et je souhaite que vous ne tombiez pas dedans, moi ça ne m’est jamais arrivé et je n’ai pas eu à me soigner. Il y a juste un moment, au bout de cinq, six, sept, huit ans d’humour où on peut peut-être passer à autre chose, juste être un peu plus respectueux». Le président de l’UDI ne veut pas s’extraire à la moquerie, mais plus sur ce terrain-là. Il est même prêt à donner des idées aux caricaturistes. «Je vais leur trouver des tas de défauts qui me rendront ridicule, je vous garantis. Ma boîte à être ridicule est très grande» feint-il de s’amuser.

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Jean-Louis Borloo n’apprécie tellement pas les moqueries des Guignols qu’il refuse désormais les invitations des émissions de Canal+. Il a accepté celle de Maïtena Biraben «uniquement parce que c’est (elle)». D’une manière générale, il concède ne pas aimer parler de lui dans les médias, persuadé que les téléspectateurs ne s’intéressent pas à des émissions où «Borloo parle de Jean-Louis».

L’homme politique estime qu’il n’est pas «un bon client» et trouve que la presse politique est «une presse de cour qui déteste, qui adule, et qui raconte en fait pour l’essentiel les bruits de couloirs de la cour mais assez peu les vrais sujets» et compare la France a une monarchie républicaine.

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