Bright : c’est quoi ce film Netflix avec Will Smith ?

Après des semaines de promotion, Netflix nous dévoile enfin son blockbuster de fin d’année, “Bright”, porté par Will Smith et Joel Edgerton. Petite présentation.

De quoi ça parle ?

Dans un monde contemporain alternatif, humains, orcs, elfes et fées coexistent depuis le début des temps. Défiant les genres, Bright est un film d’action qui suit deux policiers issus de milieux différents, Ward et Jakoby. Confrontés aux ténèbres lors d’une patrouille nocturne de routine, ils voient leur avenir et leur monde se métamorphoser à jamais.

Quand Bad Boys rencontre le Seigneur des anneaux

Deux ans après Suicide Squad, Will Smith collabore à nouveau avec le réalisateur David Ayer sur le film Bright, un blockbuster netflixien qui mélange les genres, entre le cop movie et le fantastique. Ecrit par Max Landis (Chronicle, American Ultra), ce film se présente aussi comme un mix intéressant entre Bad Boys, le Seigneur des anneaux et Training Day. Un duo improbable de policiers, des orcs en veux-tu en voilà, de l’humour et de l’action… tels sont les ingrédients de Bright, à découvrir dès aujourd’hui sur la plateforme SVOD. Joel Edgerton, méconnaissable en orc, Noomi Rapace en elfe maléfique et Edgar Ramirez et ses cheveux bleus viennent compléter cette alléchante distribution.

Mais attention, Bright n’est pas qu’un cop movie puisque le film se veut aussi une ode à la tolérance et à la différence. Ici, les minorités (elfes, orcs et autres fées) sont oppressées et subissent racisme et brutalités policières dans un Los Angeles à moitié ghettoïsé. Des évènements à la source d’une guerre entre certaines créatures et les humains. Et pour gagner la bataille, les deux clans souhaitent mettre la main sur une baguette magique capable de réaliser tous leurs souhaits.

David Ayer et Netflix, la collaboration facile

Après son dernier fiasco, le réalisateur David Ayer s’est donc tourné vers Netflix pour produire son nouveau blockbuster. Un choix intéressant pour lui quand on sait que le géant américain offre une relative liberté créative : à lui donc le final cut. De passage au Comic Con de San Diego cet été, Ayer n’a cessé de le répéter : “Pour moi c’est très simple : on m’a permis de faire le film que je voulais“. Avec un budget confortable de 90 millions de dollars, les équipes ont pu utiliser du matériel de qualité et soigner les effets spéciaux : “J’ai tourné avec de très bonnes caméras – ils ont utilisé les mêmes sur Star Wars. Les moyens sont les mêmes que pour le cinéma. […] J’ai pu tourner à Los Angeles, on a eu du bon matos pour filmer les cascades … […] La vraie différence, c’est qu’on est plus libre créativement parlant.”

Netflix, qui est monté au créneau en 2017 avec ses films “originaux”, mise beaucoup sur Bright et ambitionne même d’en faire une trilogie. Les abonnés peuvent découvrir le premier volet dès à présent.

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