Child’s Play : Chucky prend vie dans un making-of

À l’occasion de la sortie ce mercredi en salles de “Child’s Play : La poupée du mal”, focus sur la création de la célèbre poupée Chucky.

Plus de trente ans après sa première apparition dans Jeu d’enfant, Chucky la poupée qui tue revient sur les écrans pour la huitième fois (!) dans Child’s Play : La poupée du mal. Ce nouvel opus, réalisé par le Norvégien Lars Klevberg, est en réalité un remake du premier film et n’a donc pas de lien avec les précédents volets de la saga. Aucun membre du casting ou de l’équipe du film original n’y a participé. D’ailleurs, pour la première fois, ce n’est plus Brad Dourif qui prête sa voix à Chucky mais Mark Hamill. L’interprète de Luke Skywalker avait déjà doublé la poupée tueuse dans un épisode de la série animée parodique Robot Chicken. 

Le long métrage se démarque de la franchise en faisant de Chucky non plus un simple jouet mais un objet connecté doté d’une intelligence artificielle dernier cri. Le coproducteur David Katzenberg confie : “Quand j’ai vu le premier Jeu d’enfant, j’ai été fasciné par l’idée qu’un jouet – un objet que tous les enfants ont entre les mains et adorent – puisse se retourner si rapidement contre soi. […] C’est effrayant de penser qu’un objet dont on profite tous les jours pour son plaisir puisse potentiellement nous faire du mal”.

Six “exemplaires” de Chucky ont été utilisés sur le plateau, animés par 3 ou 4 marionnettistes. La structure de chacun était composée d’une série d’animatroniques recouverte d’un exosquelette en plastique et d’une peau en mousse de latex. Quant aux yeux, il s’agissait d’images numériques. Le maniement de la poupée était particulièrement long. Contrairement à un acteur qui arrive sur le plateau et joue, Chucky nécessitait un temps d’installation et de mise en place. Il fallait aussi prendre en compte les nombreux marionnettistes qui faisaient bouger les différentes parties du corps de la poupée, ce qui orientait souvent les cadrages.

“Voir Chucky s’animer a cependant été une expérience unique”, confie le réalisateur, qui avait comme référence Pinocchio. Il poursuit : “Au début, cette poupée est un peu rigide et loin d’être parfaite avant de s’animer un peu plus et d’acquérir sa propre personnalité – bref, de devenir elle-même”.

La bande-annonce de Child’s Play : La poupée du mal, actuellement en salles : 

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Child's Play : La poupée du mal Bande-annonce VO

 

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